Lucie-Béatrice et Elise...
Elles ont un air de famille et il se produit parfois au sein de nos blogs de bien curieuses résonances... Même ambiance, même morphologie, même posture et cet indéniable talent à exacerber au plus haut point le désir des spectateurs dont les plus privilégiés restent leurs photographes respectifs !
Pour s'en persuader davantage encore, un petit tour sur http://mapetitefemme.blogs.fr/ s'impose !

Et puis, en regagnant à nouveau la voiture, apparaît tout à coup le "Chemin des femmes"...
Bon sang mais c'est bien sûr ! Le "Chemin des femmes" cette mystérieuse entrée, l'origine du monde où se bousculent tant d'hommes (et de femmes aussi d'ailleurs !) et qui est du même coup également une sortie, LA sortie que nous cherchions...
Entrer, sortir, entrer, sortir... ni départ, ni arrivée, tout dans ce mouvement perpétuel, symbole de l'éternité où tous les contraires finissent par fusionner dans une explosion de plaisir...
A défaut de "prendre" ce chemin comme l'auraient fait certains, nous avons préféré "l'emprunter",car il n'appartient en fait à personne en particulier... c'est bien la raison pour laquelle nous n'avons de cesse, vous l'aurez remarqué tout au long de nos articles, de ne rien vous cacher de nos passages les plus secrets... de la même manière que vous nous laissez entrevoir les vôtres...
Au bout de plusieurs kilomètres, nous arrivons enfin en vue d'un monticule. Au sommet, Dieu soit loué, une table d'orientation ! Hélas, sur la pierre nous lisons l'inscription: "vous n'êtes pas du tout ici".
Le paysage est néanmoins superbe et pour mieux le goûter, Elise entreprend d'escalader ce qu'il faut donc appeler la "table de désorientation"... En contrebas, un randonneur cycliste déguisé en Virenque lève le nez... Avant que nous n'ayions eu le temps de lui demander notre route, il a disparu, sans doute soucieux de profiter du grand braquet qui vient de surgir entre ses jambes musclées...
(à suivre)



Effectivement importunés par divers insectes, nous décidâmes de reprendre la route pour un endroit plus serein.
Mais chemin faisant, je fus de plus en plus distrait par le spectacle des magnifiques jambes de ma passagère au point de sentir ma main droite s'égarer toute seule, rendant jalouse la gauche obligée, pour notre sécurité, de rester cramponnée au volant !
D'égarements en égaremenst, nous finîmes par ne plus savoir où nous étions, perdus dans cette campagne reculée sans âme qui vive à l'horizon.
Allions-nous donc, sans carte et sans GPS retrouver le "droit chemin" ?
(à suivre)



Délaissant le fameux banc d'essai, nos pas nous menèrent vers un petit théâtre de verdure situé non loin de là...
Théâtre égale spectacle. Nous décidâmes donc d'y jouer la fameuse scène du butinage devant un parterre de fleurs des champs, familières elles aussi de ce genre d'exercice...
Et le soleil tapait, et les cigales chantaient...
Un truc qui m'colle encore au coeur et au corps...
(à suivre)



Dorée à point
Offerte à tous les regards
Elle n'est jamais aussi bonne que toute chaude
Prête à être consommée
Et avant même d'être à la maison
Chemin faisant
Je ne peux m'empêcher d'y goûter
Une bouchée par ci
Une bouchée par là.
Je croise des passants
Qui, c'est certain, m'envient
N'osant me demander
De leur laisser partager
Ma baguette de pain !

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