Indolence des paysages assoupis
Aux bras d’un été enivré de cigales
Sourire emmiellé des petits matins
Siestes alanguies au secret des persiennes
Flamboyance des crépuscules en terrasse
Fragrances des roses assoupies au jardin
Tu m’enlaces...
Et dans
Le glissement feutré des heures fluides
Le temps musarde, insouciant
L’instant dulcifié se fait si léger
Que je l’entends à peine palpiter…
Un bruissement harmonieux
Comme une réminiscence de paradis
Et dans l’innocence retrouvée
Je lape en silence
Des bribes d’éternité…
Merci pour votre message fort sympathique (Théophraste précise derrière mon épaule qu'il est le seul à avoir le droit d'être Zoéliphile, mais on peut envisager une dérogation virtuelle ;) ).
Très joli poême et très belle image, en passant.
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